AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Bienvenue dans notre petite famille
Venez, on ne mord pas, et on adore les RP
Sang Pur
Les inscriptions pour des Sang-Purs sont règlementées. Merci de lire ce sujet
Les maisons
Merci de ne pas oublier qu'il n'y a pas que Serpentard et Gryffondor : les Pouffy's ont aussi besoin de vous pour gagner la coupe des maisons !
Hogwarts Games
Vite vite! Viens voir! Le Hogwarts Game de la semaine est lancé : Ici

Partagez | .
 

 Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Auror
avatar : John Barrowman
Messages : 111
Date d'inscription : 03/02/2015
Emploi/loisirs : Auror & Papa Poule a plein temps

RP'zone
Sang: né-moldu
Boutique:
Année:
avatar
Auror
Cadfael A. Tempest
                                                          
MessageSujet: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Mar 3 Fév - 18:59


       
Cadfael A. Tempest
Informations

       
Salut à toi, je m'appelle Cadfael Aneirin Tempest mais tout le monde me surnomme Cad ou Jack et je suis né(e) le 11 mars 1980, à Cardiff au Pays de Galles. Si tu sais compter j'ai donc 40 ans. Aujourd'hui, je travaille en tant que Auror. Tu veux savoir un secret ? Dans la vie je suis bisexuel et je suis actuellement marié et heureux en ménage. Oh, et surtout n'oublie pas que je suis né moldu.

Ton Epouvantard c'est ? les Daleks. Je n'y peux rien, ces boites de conserves m'ont traumatisé quand j'étais gamin.
Le miroir du Rised, il te monte quoi ? Mon père passant du temps avec sa petite fille. Toute notre petite famille réunie et heureuse.
Ton patronus c'est ? Un loup
Et ta baguette, elle est comment ? 31,25 cm, en bois de Sycomore, ventricule de cœur de dragon. Ce qui en fait une baguette assez souple. Sans ornement fantaisiste. Juste une estafilade de quelques centimètres de long. Et une trace de brûlure...

       
Caractère

       
Ah le caractère... Il y a toujours beaucoup de choses à dire, mais souvent trop peu d'exprimées. On peut faire le tour du sujet, sans jamais vraiment y mettre les pieds dedans. Ce serait donc, un « qui suis-je ? » psychologique.

La première chose qui me viendrait à l'esprit est un seul mot, qui résume assez bien la situation. Paradoxal. Pourquoi paradoxal ? Parce que je suis à la fois quelqu'un de discret et quelqu'un d’exubérant. Le calme et la tempête. Réfléchi et aussi impulsif. Je pourrais en sortir beaucoup des comme ça. Meneur et suiveur... Intelligent et parfois totalement stupide !

Mon père m'a appris la tolérance, la justice, l'honneur qu'il y a à se battre pour une bonne cause. Mais aussi à accepter l'échec et s'en servir de tremplin. A être un homme bon, droit, loyal et juste. A savoir quand me battre et quand fuir. A me débrouiller avec trois fois rien. A assumer mes paroles et mes actes. Il m'a transmis sa patience et son amour des choses bien faites.

Ma mère m'a appris à aimer, à protéger ce que je chérissais. La valeur d'une main tendue au lieu d'un poing serré. Elle m'a transmis sa curiosité et sa soif de connaissances. Un peu de sa compassion, aussi. A couper mon vin avec de l'eau. A réfléchir un peu avant d'agir. Elle m'a appris à ne pas m'empresser, à être poli, à être un gentilhomme.

L'expérience m'a appris que les seules choses qui ont de la valeur ne peuvent ni être matérielles, ni être quantifiées. Si tu peux acheter ton bonheur, alors, ce n'est pas du bonheur. Je ne me considère pas comme sage, ni comme le meilleur des hommes, si j'ai des qualités, j'ai aussi (et avant tout?) des défauts. J'ai tendance à toujours vouloir dépasser mes limites, à en faire toujours plus. Je suis peut-être aussi trop protecteur envers ma fille. Je suis aussi parfois grande gueule, à la limite de l'insolence, je n'ai jamais vraiment su quand il valait mieux que je me taise. Je m'emballe aussi vite quand un sujet me passionne.

Né-moldu, je porte les valeurs des deux mondes et je serais bien incapable de n'en choisir qu'un seul. Je ne me sens pas plus sorcier ou moldu. Pour moi, être un sorcier ayant grandi dans une famille sans magie, c'est un atout. Un sorcier ne s'attendra jamais à se prendre un direct dans la mâchoire. La magie et la technologie n'ont, à mes yeux, rien à envier l'une à l'autre.

Comme un de mes profs (moldu) m'a dit un jour, quand tu dois dire quelque chose, c'est comme quand tu manges du pain et du chocolat : garde le meilleur pour la fin. Ma plus grande qualité est sans doute mon sens de l'humour à toute épreuve. Comme l'a écrit Shakespeare « Celui qui accepte avec le sourire d'être volé vole lui-même quelque chose à son voleur. ». J'ai toujours considéré que ça marchait avec le rire. Même si l'humour moldu passe un peu au dessus de la tête des sorciers. Et je vais m'arrêter ici pour vous laisser encore quelques surprises.  

       
Biographie

       
« Chapter One :It only took one night to learn how to box. But it take a life to know how to fight. »
Si toutes les choses ont une fin (sauf la banane et le saucisson qui en ont deux, mais c'est une autre histoire), elles ont aussi un début. Mon histoire commence ainsi à Cardif, en mars 1980. Le 11 mars pour être plus précis. Mon père, Gethin, était policier et ce jour-là, il était de service. Ma mère, Amélia, quant à elle, était une institutrice, le genre que les enfants adorent avoir, patiente avec les enfants, mais qui ne s'en laissait pas conter pour autant. Vous l'aurez deviné, mes deux parents sont des moldus. En fait, je n'ai jamais rien eu de « magique » avant mes neuf ans. Mais j'y reviendrais plus tard.

Cardiff n'est sans doute pas la plus vivante des villes du Royaume-Uni, ni la plus magique pour un enfant, malgré quelques contes et légendes issus des temps anciens. Toutefois, j'habitais sur Dunleavy Dr, non loin de Grangemoor Park, et encore moins loin de Ely river... Ce qui était déjà beaucoup pour un enfant. Un vrai goût de paradis, pour juste un peu de verdure et une rivière. Rien n'était plus facile que d'aller jouer dehors, de s'inventer des histoires comme seuls les enfants savent se les inventer. Et bien sûr, il fallait toujours rentrer à l'heure pour le dîner. Surtout, ne jamais être en retard : c'était s'exposer à un savon et au risque de ne pas pouvoir retourner jouer dehors les jours suivants, car puni.

L'école et moi c'était une autre paire de manches. Non pas que je sois un intello ou un cancre. Ni l'un ni l'autre même, un élève tout à fait normal, avec ses forces et ses faiblesses. C'était juste que j'avais tendance à me dissiper si je perdais mon intérêt pour la matière. Ce qui pouvait très vite arriver, au grand désespoir des instituteurs. Je n'étais pas bien plus doué en sport. Si je ne trouvais pas d'intérêt au sport que je pratiquais, je ne faisais strictement aucun effort. Et à mes yeux, il n'a jamais été utile de devoir courir et donner des coups de pieds dans une balle. Il m'arrivait assez souvent de me trouver différent des autres sans trop savoir pourquoi. Je n'aimais ni le soccer, ni aucun des sports si prisés par les autres enfants.

Gamin, je n'avais pas un physique très imposant et je me faisais souvent … embêter … par les autres garçons. Notamment parce que mes parents avaient opté pour un prénom plutôt atypique et traditionnel. Un simple « John » n'aurait pas sufift à mon père. Et il fallait l'avouer, je perdais souvent les bagarres. Mais ça ne m'a jamais ennuyé outre mesure, on ne peut pas toujours gagner, alors il faut savoir perdre avec panache. Et puis un jour, mon père à décidé de m'apprendre à me battre. Bien sûr, ma mère n'était pas des plus enthousiastes à cette idée. C'est ainsi que j'appris à rendre les coups... et à ruser aussi. Un cerveau peut aussi servir pour se battre correctement. Après un bon coup de poing dans le nez, certains choisirent de se calmer et devinrent même mes amis par la suite.

J'adorais m'entrainer à la boxe avec mon père. Plus jeune, il avait pratiqué ce sport, songeant un temps à devenir professionnel, avant d'entrer dans la police... et de rencontrer ma mère. En fait, peut importait ce que je faisais, du moment que je pouvais passer du temps avec mon père. La boxe n'était qu'un prétexte. Même si mon père m'impressionnait beaucoup. Je pense que ça lui faisait plaisir. Il nétait pas le genre d'homme à faire étalage de ses sentiments.


« Chapter Two : Something strange. Something new. »
Neuf ans. Un enfant de neuf ans a une imagination débordante en général. Par les histoires lues. Même la télévision et le cinéma étaient un terreau fertile pour quelqu'un d'imaginatif. J'étais dans ma période où je me passionnais pour les histoires de dragons et de monstres en tout genre, notamment inspiré par des livres comme le Hobbit. Ce dernier étant de loin mon livre favori.

Un jour, après l'école, une bande de garçons plus agés avait décidé de faire de moi la cible de leurs mauvais tours, étant donné qu'ils avaient besoin d'une tête de turc et que malheureusement pour moi, je m'étais trouvé seul dans les parages.. Ils avaient déjà renversé mon cartable et dispersé mes affaires dans la boue. Comme ils étaient plus grands et plus costauds que moi, c'était le genre de situation où mon père m'avait toujours conseillé de frapper bas et fort avant de partir en courant. Sauf que pour une fois, j'étais resté tétanisé, peut-être parce qu'aussi, je ne voulais pas abandonner mes affaires. Et que même si j'en avais frappé un, il en serait resté au moins deux.

Je m'étais retrouvé à souhaiter qu'un monstre – un dragon même – apparaisse et mette en déroute les « grands ». Bien entendu , les dragons n'existaient que dans les livres, je le savais bien. Sauf qu'une sorte de dragon, ressemblant à s'y méprendre à un dragon utilisé pour illustrer un livre d'enfants était apparu, gueule grande ouverte, menaçant les autres garçons qui s'étaient enfuis en courant. Avant de tout simplement... s'évaporer. J'étais resté debout sur place, bouche bée, sans comprendre, pendnat quelques instants, puis j'avais ramassé mes affaires et j'étais rentré chez moi. Par la suite, dès que les grands avaient tenté de m'ennuyer de nouveau, je les avais menacé d'appeler mon dragon et ils m'avaient laissé tranquille, à cette âge-là, on reste impressionnables. Je n'en avais pas parlé à mes parents.

Par la suite, cette anecdote me sortit plus ou moins de l'esprit, la vie d'un garçon de neuf ans étant bien trop remplie par les jeux et l'école pour s'y attarder trop longemps dessus. En fait, l'incident me sortit totalement de l'esprit pendant un moment. Jusqu'à ce qu'il se passe autre chose de complètement bizarre...

Il y avait cette fille à l'école, le genre à qui on donne le bon dieu sans confession. Avec des yeux noisettes surprenants. Et un nom aussi assez surprenant. Du moins qui détonnait un peu comparé aux noms gallois. Elle s'appellait Delilah. Elle était arrivée en cours d'année, ses parents avaient quitté Londres pour Cardiff. Elle ne connaissait personne, alors, à la récréation j'étais allé la voir, elle qui avait l'air trop timide pour aller voir les enfants. Je m'étais présenté. Mais une chose était sûre, c'était que je ne m'attendais pas à sa réaction.

« Cadfael ? Mais ce n'est pas un prénom ça ! Je t'appellerai Jack ! »

Et elle l'avait fait. Le lendemain, puis les jours suivants. Nous étions vite devenu amis. Mais ce n'est pas de me faire appeler Jack qui fut bizarre. Quelques jours après avoir rencontré Delilah, il se passa réellement quelque chose d'étrange. J'ai toujours eu les yeux bleus. Les deux. Depuis tout petit. Sauf que ce matin-là, en me levant, un de mes yeux était devenu noisette. Impossible de le cacher d'ailleurs – d'autant plus que ce n'était vraiment pas normal. Heureusment, j'allais à l'école tout seul, à pieds et ce matin-là j'étais le dernier à quitter la maison – une chance !

Delilah le remarqua immédiatement. Mais elle se contenta de trouver ça bizarre et marrant. Le lendemain, mes deux yeux étaient de nouveau bleus. Par la suite, il m'arriva plusieurs fois d'avoir derechef un œil qui changeait de couleur. Parfois même selon ma volonté. Delilah trouvait ça franchement amusant – au moins autant que mon prénom. Cela devint une sorte de jeu : deviner quand est-ce qu'un de mes yeux changerait de couleur.


« Chapter Three : You're waiting for a train. A train that will take you far away. You know where you hope the train will take you, but you can't be sure. Yet it doesn't matter. Now, tell me why ? »
Onze ans. Bientôt le collège. Mon père avait pensé à m'envoyer à la Fitzalan High School, où il avait lui-même été. Bien entendu je n'avais pas voix au chapitre, mais ça m'était un peu égal. Le plus embêtant résidait dans le fait de laisser mes amis derrière moi, mais des amis on s'en refait toujours. Même si j'aurais évidemment préféré rester avec eux. Cela ne me semblait pas incongru de suivre les traces de mon père. J'aurais même trouvé ça plutôt chouette à vrai dire.

Pourtant, un matin, un étrange courrier était arrivé. Un papier jaunit et étrange, en vérité un parchemin, qui portait mon nom et mon adresse, écrits à l'encre vert émeraude. Et le contenu du courrier était aussi étonnant que le contenant. Voire même plus encore. La magie, ce n'était pas sensé exister. Surtout pas dans le monde plutôt binaire de Gethin Tempest. Mon père pensa que c'était une farce d'un des gamins du quartier. Mais lorsqu'une seconde lettre arriva de la même façon, il n'était plus possible de douter.

Comment décrire ce que l'on ressent en apprenant que l'on est un sorcier ? C'est quasiment impossible. Mais pourtant, cela prenait tout son sens : le dragon de fumée. Les yeux qui changeaient de couleur. Rien de tout cela n'était normal. C'était magique. Le plus dur était de ne pas pouvoir en parler à mes amis. Surtout à Delilah. J'étais sûr qu'elle aurait trouvé ça bizarre mais cool. Et puis, un sorcier nommé Cadfael, elle aurait trouvé ça parfaitement logique. Mais non, c'était devenu mon secret. Et puis, on parlait rarement du collège. On était une bande de gamins qui vivaient entre un parc et une rivière. On avait clairement autre chose en tête.

La première fois que j'ai mis les pieds sur le chemin de Traverse, je ne savais même pas où poser les yeux. Tout était extraordinairement étrange. C'était comme être entré dans un livre. Mais ça paraissait aussi tellement normal. C'était plutôt moi avec mes chaussures de ville et mon blazer qui avait l'impression de faire tâche dans le décor. Aujourd'hui encore, il m'arrive de m'émerveiller comme le gosse que j'ai été lorsque je met les pieds sur le Chemin de Traverse.

Le moment le plus gênant à sans doute été quand il m'a fallut aller acheter des robes de sorciers. A cette époque-là, pour moi, les robes, c'était un truc de fille. Je me sentais bien moins ridicule en pantalons, au final. Enfin, heureusement, ce n'était que l'uniforme de l'école. Je n'étais pas obligé de le porter en dehors de l'école. Non, vraiment, autant attendre le dernier moment.

Le moment le plus impressionnant fut le passage chez Ollivander, comme tout jeune sorcier se devait de faire avant d'aller à Poudlard. Je trouvais le magain plutôt intimidant, jusqu'à ce que le faiseur de baguettes apparaisse. Malgré son côté un peu... fou, il me fit plus penser au Docteur, personnage central d'une série télévisée moldue, qu'à un sorcier. Je l'observais faire avec des yeux ronds de curiosité. En fait, je me demandais un peu comment il faisait pour s'y retrouver tant il y avait de baguettes et de boites partout. J'aurais presque pu trouver ça ridicule, mais c'était suffisament perturbant de se sentir analysé sous toutes les coutures.

Je ressortis de chez Ollivander avec une baguette de 31,25 cm en bois de Sycomore, assez souple, ventricule de cœur de dragon. Un bois “fait pour l'aventure” avec un coeur tout aussi ... agité. En un sens, c'était vraiment une baguette faite pour moi.

Je passais le reste de l'été à vadrouiller avec mes amis la journée, et le soir, depuis la fin du repas jusqu'à l'extinction des lumières, je feuillerais mes livres de cours, parfois jusqu'à m'endormir dessus, Ianto, le lézard que j'avais acheté, se balandant en toute liberté dans ma chambre. Mais uniquement dans ma chambre.

Et puis vint le jour de la rentrée. Prendre le train à King's Cross, voie 9 3/4. J'étais excité comme une puce. Je ne tenais pas en place. Maintenant que j'y étais, je n'avais qu'une hâte : enfin voir Poudlard. Je grimpais dans le premier wagon venu, et en profitais pour sortir Ianto de sa cage. C'était plus bizarre qu'un chat ou un oiseau, mais c'était marrant, un lézard. Je fus rejoint au fur et à mesure que le train se remplissait par d'autres jeunes sorciers, dont un certain Elwood avec qui je sympathisais pendant le trajet.


« Chapter Four : Listen. Learn. Practise. Repeat. »
Poudlard. Enfin, après un été à me ronger les sangs d'impatience, j'y étais. C'était encore mieux que d'être le héros d'un livre, car, là au moins, c'était réel. Malgré tout, j'avais du mal à rester sagement en place en attendant d'être réparti dans une maison. Déjà, parce que je commençais à avoir faim. Ensuite, parce que je me demandais dans quelle maison j'allais atterrir. Malheureusement, il fallait prendre son mal en patience. Surtout quand notre nom est situé vers la fin de la liste. J'essayais de ne pas trop gesticuler en attendant mon tour, mais je ne pouvais m'empêcher de regarder partout autour de moi pour voir un maximum de choses. Jusqu'à ce que Elwood me plante son coude dans les côtes pour que je me tienne.

Ce dernier passa quelques noms avant moi et fut envoyé à Serdaigle. Du peu que j'avais appris du garçon, ça convenait plutôt bien. Enfin, ce fut mon tour. Le Choixpeau fut à peine posé sur ma tête qu'il cria d'une voix sonore “Gryffondor”. Dommage, je n'allais pas être avec mon nouvel ami. Cependant, la table des Gryffondors était de loin celle où il y avait le plus d'ambiance. Je reposais le Choixpeau et allais me chercher une petite place libre à la table de ma toute nouvelle Maison.

Par la suite, une toute nouvelle routine s'installa. Les cours, bien sûr, les jeux dans la salle commune des Gryffondors. Les balades dans le parc. C'était juste dommage que je n'ai pas le temps de continuer la boxe, mais j'étais trop occupé à découvrir la magie. Il n'y avait qu'une personne de plus studieuse que moi en première année à Poudlard. Et en plus c'était une fille. J'écrivais aussi souvent que possible à mes parents, trop impatient pour attendre d'être rentré pour leur raconter.

Si j'avais quelques amis (quand même) à Gryffondor, je m'arrangeais toujours pour aller tirer Elwood de ses livres. Lui qui avait au moins un parent de sorcier – je n'avais jamais réussi à retenir son explication – il n'avait pas à bûcher autant, petit génie qu'il était. Voilà, il était le génie et moi j'étais la boule d'énergie. Ce n'était pas moi qui allait jouer le grand jeu des rivalités entre maisons. J'arrivais à m'entendre avec presque tout le monde. Le presque, s'était pour les snobinards de Serpentard. Ils me rappelaient trop les gamins qui m'emmerdaient.

En bref, j'étais à Poudlard comme un poisson dans l'eau. Mais ça ne m'empêchait pas de toujours avoir hâte de rentrer chez moi pour les vacances. Aussi magique et génial que soit le château, mon chez moi, ça restait quand même Cardiff. Dès que je rentrais chez moi, je redevenais un enfant comme les autres, un vrai petit moldu. Je retrouvais Delilah et Rory. Et je me retrouvais à pêcher sur les bords de Ely river ou bien à grimper dans les arbres. Et avec un de mes yeux qui changeait de couleur dès que je savais que j'allais retrouver mes amis, ce qui faisait toujours rire Delilah. Rory, lui, n'y prêtait pas vraiment attention. C'était pas son truc de regarder les yeux des gens.

J'arrivais plutôt bien à concilier mes deux vies. Je me sentais comme James Bond. Ou comme un comme un Companion du Docteur. Ou comme un sorcier qui essayait de paraitre totalement normal. Même si parfois je crevais d'envie de tout leur balancer, leur parler de Poudlard, du Quidditch, du Maitre des Potions qui me faisait penser à un Cyberman, de la Forêt Interdite que j'avais presque envie d'aller visiter, des fantômes, des tableaux qui bougeaient et qui parlaient ! En fait, de tout ce qui était mon quotidien à l'école.. Après tout, c'étaient mes meilleurs amis ! Heureusement qu'on ne parlait jamais d'école. Et les vacances se terminaient toujours trop vite. Seulement, je n'avais même pas le temps de les regretter. Je quittais simplement une aventure pour une autre.

Je me suis toujours plutôt bien démerdé en cours, suffisamment pour ne pas passer pour un intello – j'avais trop le goût de l'aventure pour ça, de toute façon – ni pour être considéré comme un élève médiocre. Et il y avait même des cours où je m'efforçais d'être attentif et de ne pas faire perdre (trop) de points à ma maison. Je m'appliquais dans les cours secondaires autant que dans les principaux. Même les cours d'études des Moldus étaient fascinants. Le seul cours que je n'aimais pas trop c'était celui d'histoire de la magie... il était un peu trop “mort” dans le genre pour moi. Normal, le prof était un fantôme.


« Chapter Five : Don't make promises you can't keep. »
Mon père a toujours eu une maxime, du genre que les anciens rabâchent toujours : ne jamais faire de promesses qu'on ne peut pas tenir. Des promesses, dans ma vie, je n'en ai pas fait beaucoup, parce que comme mon père, je m'en tenais à ces anciens adages moldus.

La première promesse, une de celles qui ait vraiment compté, je l'ai faite à Delilah. Nous avions quinze ans tous les deux et à vrai dire, ça faisait déjà quelques mois que j'avais compris que ce que je ressentais pour la jeune femme, ce n'était pas que de l'amitié. C'était bien plus que ça. Alors, quelques jours avant la rentrée des classes, je l'avais invitée, juste elle, pas Rory, pour une fois. Nous étions allés nous promener dans Grangemoor Park.. Et je lui avais tout déballé. Depuis le fait que j'étais un sorcier jusqu'au fait que j'étais amoureux d'elle. Je pensais alors qu'elle allait me rire au nez – son rire si adorable mais qui aurait été dans ce cas-là cruel – mais elle n'en fit rien. Elle se contenta de sourire, un sourire qui semblait dire “Je le savais déjà.” et elle m'avait embrassé. Je lui avais ensuite promis qu'elle serait la seule femme de ma vie.

Ma seconde promesse, je l'ai faite à mon père. Je lui ai promis que quoi qu'il arrive, même si je ne deviendrais pas comme lui un inspecteur de police, je ferais toujours en sorte qu'il soit fier de son fils. En vérité, je m'étais mis en tête d'un jour devenir Auror, c'était ce qui s'approchait le plus, du côté des sorciers, du métier de mon père. Que faire de tonnes d'or quand on peut voir briller la fierté dans les yeux des gens que l'on aime ? C'était pour cela que je n'étais pas matérialiste. Ce qui comptait à mes yeux ne pouvait pas s'acheter.

Je n'étais peut-être pas le fils ou le petit copain parfait, mais ces deux promesses, je les ai toujours tenus – même si la première s'était légèrement modifiée plus tard. La valeur d'un homme se mesure autant à ses actes qu'à ses paroles. J'avais parfois un sale caractère – digne d'un Irlandais plus que d'un Gallois, mais jamais je n'avais manqué à une parole. Et une fois un objectif en tête, impossible de me faire changer de cap. Il n'y eut donc jamais de dérapage avec les filles à Poudlard. Un ou deux flirts innocents avec des filles, mais aucune d'entre elle ne pouvait être comparée à Delilah.

Il y a bien sûr eu d'autres promesses, mais elles n'étaient pas aussi signifiantes que ces deux-là. Ces deux promesses-là, c'est des promesses qui vous marquent à vie. Qui donnent un sens à votre vie. Et pourtant, ce ne sont que des mots.

“Tu verras 'Pa, quand je serais adulte, tu diras à tout le monde comme t'es fier de moi.”

Bien sur, il l'avait toujours été, parce que son unique fils était un petit gars courageux qui savait quand il fallait laisser tomber la bataille, un petit sorcier qui pourrait sans doute faire mieux que fonctionnaire de police. Un petit clown qui savait toujours voir le côté marrant des choses. Son fils quoi.

“Je te le jure sur Ianto, Delilah. Y aura jamais d'autre fille que toi dans ma vie.”

Une promesse d'amoureux. On n'est jamais très sérieux quand on a quinze ans. Et les amours ne durent généralement pas à cet âge-là. Et pourtant, ça avait duré. Tout comme mon amitié avec Rory, même après qu'il soit parti finir ses études au Canada, à l'autre bout du monde. C'était nous trois contre le monde entier à l'époque. C'était la même chose avec Elwood à Poudlard, malgré qu'on ne soit pas toujours fourrés ensemble. Ce qui voulait dire qu'on se serrait les coudes. Peu importait ce qu'il se passait.


« Chapter Six : If there must be trouble, let it be in my day, that my child may have peace.  »
La vie n'est pas toujours rose et pleine de licornes qui se baladent sur des arc-en-ciels. Depuis la fin de ma quatrième année, il commençait à y avoir des vagues d'agitations dans le monde des sorciers. Quelque chose de sombre. Ou plutôt quelqu'un. Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, aka Voldemort. J'ai toujours trouvé ce principe stupide. Les moldus appellent bien Hitler par son nom alors que c'est un des plus grand salopard de l'Histoire de la Terre. Et ce n'était qu'un mot. Le seul mot dont il faut avoir peur s'est Encyclopédie, parce que se prendre une encyclopédie sur le coin de la figure, ça ne fait pas du bien.

Les trois dernières années à Poudlard n'ont pas été de tout repos. J'aurais très bien pu faire l'autruche et ignorer ce qui se passait autour de moi. Mais ça aurait été me mentir à moi-même. Pire. Être lâche et manquer à ma parole. J'avais choisi de me battre. Peu importait les risques. Non, ce qui était important, c'était de faire ce qui était juste. J'avais tenté de préserver un peu mes parents – ayant l'avantage du fait qu'ils vivaient au Pays de Galles – de tout ça, mais aujourd'hui avec le recul, je pense qu'ils savaient. Surtout mon père. J'avais choisi de rester et de me battre. Mais au fond, je me sentais comme un gamin de neuf ans que des grands viennent embêter.

Ne jamais baisser les bras. Ne jamais mettre un genou à terre.

Elwood aussi avait choisi de rester. Comme beaucoup d'autres. Mais j'étais heureux que mon ami soit resté parmi les autres. Lorsqu'arriva ce qui fut nommé par la suite la Bataille de Poudlard, nous étions aussi prêts que peuvent l'être deux ados. Épaule contre épaule. Baguette à la main. C'était rassurant d'avoir un ami à ses côtés. Surtout un ami comme Woody. Mais dire que je n'avais pas peur aurait été un gros mensonge. Intérieurement, je crevais de trouille. C'était là le propre du courage : rester, malgré la peur. J'avais réussi à faire un sourire en coin à mon ami. Cacher ma peur.

J'avais repensé à beaucoup de chose ce jour-là, pendant l'attente interminable qui précéda la bataille. A ma famille. Aux choses que j'avais faites de travers. A mes promesses. Au garçon à côté de moi. Impulsivement et parce que attendre patiemment n'était pas mon fort, je m'étais tourné vers mon ami et je l'avais attrapé par le col de sa veste pour l'attirer à moi et l'embrasser avec fougue. Je l'avais lâché aussi rapidement que je l'avais saisi et j'avais repris ma position, sans me départir de mon sourire.

Et puis il avait fallu se battre. Ça m'avait convaincu de mon envie d'être un Auror, d'oeuvrer pour faire des bonnes choses. Etre du bon côté de la Force. Enfin, ce fut ma pensée uniquement une fois que le chaos autour de nous se fut calmé. Pendant la bataille j'étais trop occupé à essayer de sauver ma peau et celle des étudiants qui étaient avec moi. D'ailleurs si vous voulez un avis tout à fait personnel, il y a aussi du bon à savoir se battre comme un Moldu. Un bon coup de poing dans le nez prendra toujours au dépourvu le sorcier en face de vous. Demandez confirmation à Hermione Granger, elle a mis mon tuyau en application une fois.


« Chapter Seven : Today could be the best day of your life. »
Comme vous vous en doutez, j'ai survécu à la Bataille de Poudlard. Retourner à une vie normale fut une expérience étrange. Même si le « normal » ne semblait pas si normal que ça au final. C'était presque ennuyant, sans l'ivresse du danger. Mais un ennui bienvenu. J'avais terminé mes études avec brio, avec des notes suffisamment bonne pour prétendre à devenir Auror. Je n'ai jamais parlé de la bataille à mes parents. Non pas qu'ils n'auraient pas compris, mais je pense qu'à rebours, ils auraient eu peur. Même si mon père avait sans doute deviné. Il avait l'oeil pour ces choses-là. Et l'expérience surtout.

J'en avais parlé, à demi-mots pour ne pas trop l'inquiéter, à Delilah, j'avais évité l'aspect le plus sombre de l'histoire, en préférant décrire la solidarité et l'unité des élèves, de ceux qui s'étaient battus pour Poudlard, pour ne pas laisser les Mangemorts triompher. Je lui parlais aussi de Elwood, parce que de toute façon n'avais jamais vraiment su lui mentir. Du moins pas sur les grandes choses importantes. Ce n'était pas comme avec mes parents. Les parents en général, on essaye toujours de les protéger un peu, comme eux nous protégeaient quand on était petits. Et ce chapitre de ma vie avait été clos. La vie reprenait son cours.

A la fin de l'été 2000, je pris mon courage à deux mains – le courage a bien des formes différentes – et je demandais à Delilah de m'épouser. J'avais vingt ans et toute la vie devant moi. Et ça faisait cinq ans que je sortais avec Delilah. Elle accepta sans vraiment hésiter. Ce fut un mariage simple, en petit comité, et surtout, très Moldu. Mais ça m'était égal. J'étais aussi bien dans un monde que dans l'autre. L'important c'était d'être ensemble. Former une famille.

Delilah continuait ses études en lettres pendant que je commençais ma carrière d'Auror. Il nous arrivait de ne pas beaucoup nous voir certains jours, mais au moins, nous n'étions pas empêtrés dans une routine mortifère. Et nous savourions toujours chaque moment que nous avions l'occasion de passer ensemble. Et puis cinq ans ans plus tard, le mot famille prit réellement tout son sens avec l'arrivée dans la famille Tempest d'une petite Charlie. La petite merveille de ma vie. Ce qui me fit légèrement rompre ma promesse à Delilah car j'avais une seconde fille dans ma vie. Je me découvris l'âme d'un vrai papa poule. J'essayais de passer le plus de temps possible avec ma famille, même si mon travail d'Auror me prenait beaucoup de temps.

J'étais un homme comblé. Une famille merveilleuse, des amis sur qui compter, un travail que j'aimais. Que demander de plus ? J'avais bien plus de chances que la plupart des gens. J'avais tout ce que j'avais toujours désiré. La seule tâche qui vint obscurcir ce tableau. Le décès en 2006 de mon père, d'un crise cardiaque. Au moins, il avait pu connaître sa petite-fille un peu.

Charlie grandit et devint une petite fille pleine de vie, au moins autant que son père au même âge. En un sens, j'étais bien content de ne pas avoir un garçon, parce qu'il aurait fallu le surveiller comme du lait sur le feu. Constamment. La seule question que je me posais, c'était de savoir si Charlie allait un jour elle aussi développer des pouvoirs magiques. J'étais même un peu impatient de voir ça. Piqué de curiosité. Il s'avéra qu'elle aussi était une future sorcière. Ce qui rendit la situation encore plus drôle. Il fallait la surveiller deux fois plus par moment.


« Chapter Eight : This is where you can reach me now. »
Le temps fila. Bientôt ce fut au tour de Charlie d'entrer à Poudlard. Il me fallut l'emmener sur le Chemin de Traverse pour qu'elle y fasse ses achats, et la voir s'étonner de tout... peut-être moins que moi à l'époque. J'approchais des quarante ans, mais je n'avais guère changé. J'aimais toujours autant rire et m'amuser, même si j'avais un métier des plus sérieux. L'espace d'une vie étant le même qu'on le passe en riant ou en pleurant, je préférais quand même de loin le rire.

Raconter des blagues – parfois douteuses, si ce n'était pas souvent – ne m'empêchait pas de faire mon travail correctement. En vérité, même si je pouvais parfois donner l'impression de ne pas être à 100% dans le travail, je l'étais quand même. Et on ne se méfie jamais assez d'une personne qui passe son temps à rire. Il faut savoir cacher son jeu.

Et puis, des meurtres furent commis en série. Sans logique apparente. Très vite les Aurors furent sur le qui-vive. Encore plus lorsque des meurtres furent perpétré à Poudlard même. Dans le Saint des Saints, car l'école était sensé être une vraie forteresse. Et le fait que ma fille soit elle-même étudiante à Poudlard n'était en rien pour arranger les choses.

Nous fûmes quelques uns à être envoyés à Poudlard pour enquêter, rassurer parents et professeurs, et veiller sur les élèves, bien entendu. C'était étrange de revenir à Poudlard après autant de temps. Le château n'avait pas vraiment changé par rapport à mon souvenir. Il semblait tout juste moins impressionnant. Je connaissais aussi, ne serait-ce que de nom quelques enseignants et le directeur. Nous avions étudié ensemble. Si les circonstances n'avaient pas été aussi tragique, cela aurait pu ressembler à une réunion des anciens étudiants.

Voilà où j'en suis aujourd'hui : je garde un œil sur ma fille. Et sur les enfants d'autres sorciers, en attendant de trouver le responsable de ces crimes.

     
De l'autre coté de l'écran

        
♪ Pseudo/prénom Jazz / Morrigan / Rookie
        ♪ âge 22 ans
        ♪ Présence 7/7 (sachant que je suis en alternance et que j'ai pas toujours mon pc le week-end, je passe au moins pour lire les RP , mais je ne réponds pas forcément dans la minute)
        ♪ tu nous as trouvés comment ? C'est Gaby qui m'a poussé au vice et qui m'a encore rendu plus schizo que ce que je ne suis déjà.
        ♪ Une dose d'amour ?
        
©louha

____________
Cadfael A. Tempest

Fight for what is Right. That means Everything.


Dernière édition par Cadfael A. Tempest le Mer 11 Fév - 21:26, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
ღ Teacher ღ
avatar : Natalie Dormer
Messages : 173
Date d'inscription : 30/12/2014
Age : 29
Localisation : Poudlard
Emploi/loisirs : chanter, danser, monter à cheval
Humeur : Joyeuse

RP'zone
Sang:
Boutique:
Année:
avatar
ღ Teacher ღ
Gabrielle Delacour
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Mar 3 Fév - 19:01

OMG... Il est arrivé... Enfin!!!! Je suis si contente de te voir... (Et mon placard en construction aussi... Si tu vois ce que je veux dire...)! Enjoy cher ami! Et vas-y fait saigner des gencives!
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Mar 3 Fév - 19:12

On m'a beaucoup parlé de toi et j'ai hâte de te voir en action Et merlin serait aussi parfait pour toi *se prend une poele dans la tronche* . Bon courage pour la fin de ta bio, et n'hésite pas si tu as des questions : ma boite à MP est grande ouverte
Revenir en haut Aller en bas
ღ Gryffindor ღ
avatar : Emilie de Ravin
Messages : 386
Date d'inscription : 07/01/2015
Age : 25

RP'zone
Sang: né-moldu
Boutique:
Année: 6ieme année
avatar
ღ Gryffindor ღ
Sarah Ramsey
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Mar 3 Fév - 21:22

Bienvenue !

Merci Gabrielle d'avoir fait venir des gens Very Happy

____________

Chercher le grand air
Partir s'enivrer d'horizons
Laisser cet enfer
Pour enfin vivre à pleins poumons
Revenir en haut Aller en bas
Auror
avatar : John Barrowman
Messages : 111
Date d'inscription : 03/02/2015
Emploi/loisirs : Auror & Papa Poule a plein temps

RP'zone
Sang: né-moldu
Boutique:
Année:
avatar
Auror
Cadfael A. Tempest
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Mar 3 Fév - 22:38

Attention aux pelles, ça peut être très méchant ces bestioles là Wink

Merci ! Non faut pas remercier Gaby. Gaby est méchante. Gaby me rend schizo. Oups je l'étais déjà.

____________
Cadfael A. Tempest

Fight for what is Right. That means Everything.
Revenir en haut Aller en bas
ღ Slytherin ღ
avatar : Dylan O'Brien
Messages : 528
Date d'inscription : 18/12/2014

RP'zone
Sang: pur
Boutique:
Année: 6ieme année
avatar
ღ Slytherin ღ
Shawn E. McAlistair
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Mer 4 Fév - 0:25

Ooooouh ! Un nouveau *.*

Welcooooooooooume

____________

Enjoy you life, anyway you do not get out alive
Well, I'm not sure what this is gonna be, But with my eyes closed all I see. Is the skyline, through the window. Hold my breath as you're moving in, Taste your lips and feel your skin. When the time comes, baby don't run, just kiss me slowly.  
Revenir en haut Aller en bas
ღ Teacher ღ
avatar : Natalie Dormer
Messages : 173
Date d'inscription : 30/12/2014
Age : 29
Localisation : Poudlard
Emploi/loisirs : chanter, danser, monter à cheval
Humeur : Joyeuse

RP'zone
Sang:
Boutique:
Année:
avatar
ღ Teacher ღ
Gabrielle Delacour
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Mer 4 Fév - 10:04

Nan mais oh ça va pas Cad... Gaby est un amour, ses élèves en témoigneront ^^ Mais avec toi... je pourrais bien te faire tourner en bourrique! XD
Revenir en haut Aller en bas
Auror
avatar : John Barrowman
Messages : 111
Date d'inscription : 03/02/2015
Emploi/loisirs : Auror & Papa Poule a plein temps

RP'zone
Sang: né-moldu
Boutique:
Année:
avatar
Auror
Cadfael A. Tempest
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Mer 4 Fév - 17:47

Merci Shawn !

Gaby, fais gaffe, sinon je disparais Very Happy

____________
Cadfael A. Tempest

Fight for what is Right. That means Everything.
Revenir en haut Aller en bas
ღ Teacher ღ
avatar : Natalie Dormer
Messages : 173
Date d'inscription : 30/12/2014
Age : 29
Localisation : Poudlard
Emploi/loisirs : chanter, danser, monter à cheval
Humeur : Joyeuse

RP'zone
Sang:
Boutique:
Année:
avatar
ღ Teacher ღ
Gabrielle Delacour
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Mer 4 Fév - 17:50

Balai, transplanage ou voiture hybride? XD
Revenir en haut Aller en bas
ღ Ravenclaw ღ
avatar : Dianna Agron
Messages : 410
Date d'inscription : 19/10/2014

RP'zone
Sang: mêlé
Boutique:
Année: 6ieme année
avatar
ღ Ravenclaw ღ
Naomie June
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Jeu 5 Fév - 18:12

Welcome

Si tu as besoin d'aide, je suis me porte volontaire * se sauve en courant *

En tout cas hâte de lire ta fiche de plus de 13 000 mots (ouais les nouvelles vont vite, tu es attendu au tournant Very Happy). Et bienvenue dans cette famille de fous.

On t'attend

____________
Je brûle de tout savoir
Tes rêves sont toujours trop clairs ou trop noirs alors viens faire toi-même le mélange des couleurs.  © alaska. Bazzart  

Revenir en haut Aller en bas
ღ Teacher ღ
avatar : Natalie Dormer
Messages : 173
Date d'inscription : 30/12/2014
Age : 29
Localisation : Poudlard
Emploi/loisirs : chanter, danser, monter à cheval
Humeur : Joyeuse

RP'zone
Sang:
Boutique:
Année:
avatar
ღ Teacher ღ
Gabrielle Delacour
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Jeu 5 Fév - 18:18

Attention Nao ^^ Cad est en marié et heureux en ménage! XD
Et pour tout dire... Moi aussi je suis impatiente de lire les 13 000 mots... sachant que j'ai déjà eu un aperçu des 1000 premiers et que ça promet!
Revenir en haut Aller en bas
Auror
avatar : John Barrowman
Messages : 111
Date d'inscription : 03/02/2015
Emploi/loisirs : Auror & Papa Poule a plein temps

RP'zone
Sang: né-moldu
Boutique:
Année:
avatar
Auror
Cadfael A. Tempest
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Jeu 5 Fév - 18:30

Gaby ~> Moto volante, pour qui tu me prends ?

Je fais chauffer mon clavier ! Mouahaha... Sérieusement, si j'arrive à 13.000 mots, je pense que je sors le champagne Smile J'ai déjà fais vers les 3.000 ou 4.000 me semble (pour Rig, si je me souviens bien Gaby). Mais j'aime les défis :3

____________
Cadfael A. Tempest

Fight for what is Right. That means Everything.
Revenir en haut Aller en bas
ღ Teacher ღ
avatar : Natalie Dormer
Messages : 173
Date d'inscription : 30/12/2014
Age : 29
Localisation : Poudlard
Emploi/loisirs : chanter, danser, monter à cheval
Humeur : Joyeuse

RP'zone
Sang:
Boutique:
Année:
avatar
ღ Teacher ღ
Gabrielle Delacour
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Jeu 5 Fév - 18:33

Oh oui! Rig était terriblement bien développé! Et Cad est déjà bien parti pour exploser, si ce n'est des records de mots, des records de fou-rires et autres bons moments!
Revenir en haut Aller en bas
Auror
avatar : John Barrowman
Messages : 111
Date d'inscription : 03/02/2015
Emploi/loisirs : Auror & Papa Poule a plein temps

RP'zone
Sang: né-moldu
Boutique:
Année:
avatar
Auror
Cadfael A. Tempest
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Jeu 5 Fév - 18:35

Comme avec une certaine histoire de banane et de saucisson ~.~

____________
Cadfael A. Tempest

Fight for what is Right. That means Everything.
Revenir en haut Aller en bas
ღ Teacher ღ
avatar : Natalie Dormer
Messages : 173
Date d'inscription : 30/12/2014
Age : 29
Localisation : Poudlard
Emploi/loisirs : chanter, danser, monter à cheval
Humeur : Joyeuse

RP'zone
Sang:
Boutique:
Année:
avatar
ღ Teacher ღ
Gabrielle Delacour
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Jeu 5 Fév - 18:37

entre autre... Mais bon... Gardons un peu de mystère pour la suite... Ouhouhouuuuu lol! lol!
Revenir en haut Aller en bas
Auror
avatar : John Barrowman
Messages : 111
Date d'inscription : 03/02/2015
Emploi/loisirs : Auror & Papa Poule a plein temps

RP'zone
Sang: né-moldu
Boutique:
Année:
avatar
Auror
Cadfael A. Tempest
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Dim 8 Fév - 17:39

Gaby, t'as pas mieux à faire que de flooder ? Razz

Première partie de l'histoire ajoutée ! Désolé de vous faire poireauter les gens.... Gaby vous a pas dit que j'étais une psychopathe perfectionniste du RP ? Very Happy

____________
Cadfael A. Tempest

Fight for what is Right. That means Everything.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Dim 8 Fév - 17:41

Il ne te reste que trois jours pour finir la biographie ! As tu besoin d'un délais ?
Revenir en haut Aller en bas
Auror
avatar : John Barrowman
Messages : 111
Date d'inscription : 03/02/2015
Emploi/loisirs : Auror & Papa Poule a plein temps

RP'zone
Sang: né-moldu
Boutique:
Année:
avatar
Auror
Cadfael A. Tempest
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Dim 8 Fév - 17:44

Carrément ouais ^^' mon côté psychopathe (et surtout mon alternance) risque de poser problème pour que je finisse d'ici mercredi, même si j'ai la plupart des idées en tête.

____________
Cadfael A. Tempest

Fight for what is Right. That means Everything.
Revenir en haut Aller en bas
✝ PNJ ✝
Messages : 127
Date d'inscription : 05/01/2014
Localisation : Poudlard
Emploi/loisirs : Je surveille tes fesses
Humeur : sadique

RP'zone
Sang: pur
Boutique:
Année: 1ere année
avatar
✝ PNJ ✝
Poudlard
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Dim 8 Fév - 17:55

Alors tu as une semaine de plus Very Happy Mais pas plus; après je mords !

____________
Poudlard est un PNJ. Merci de ne pas lui envoyer de MP sauf sur demande du staff.
Revenir en haut Aller en bas
http://hominumrevelio.forumactif.org
Auror
avatar : John Barrowman
Messages : 111
Date d'inscription : 03/02/2015
Emploi/loisirs : Auror & Papa Poule a plein temps

RP'zone
Sang: né-moldu
Boutique:
Année:
avatar
Auror
Cadfael A. Tempest
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Dim 8 Fév - 17:58

Fait gaffe, je pourrais aimer ça... Laughing

Merci ! Au pire des cas j'écourterai l'histoire (j'entrerais moins dans les détails quoi ).

____________
Cadfael A. Tempest

Fight for what is Right. That means Everything.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Jeu 12 Fév - 21:09

Bienvenue parmi nous !
Félicitations Vieil Auror


Te voilà enfin validé et je te sens prêt à te lancer corps et âme dans le RP. Mais laisse moi te dire un petit mot d'abord :

merci pour les fou rires. Aller, file jouer !

Il te faut désormais venir valider ton avatar ici et ton patronus ici (attention, pas plus de quatre personnes sur le même patronus!).
Tu peux désormais te rendre ici pour lire tout ce qu'il faut afin de tout savoir sur le fonctionnement de cette école.
N'hésite pas à te rendre ici pour suivre les intrigues et y participer, afin de te tenir au courant de ce qu'il se passe dans les couloirs.
Si tu veux faire partie d'une équipe de Quidditch, de l'équipe du journal, ou encore si tu veux réclamer tes joyaux c'est ici que ça se passe.
Si tu veux connaître le nom de tes professeurs, va faire un tour dans les postes vacants.
Enfin, nous te conseillons de faire une jolie fiche de liens ici afin de te faire rapidement des amis (elle n'est pas obligatoire).

A bientôt sur les topics je l'espère !
©louha
Revenir en haut Aller en bas
Auror
avatar : John Barrowman
Messages : 111
Date d'inscription : 03/02/2015
Emploi/loisirs : Auror & Papa Poule a plein temps

RP'zone
Sang: né-moldu
Boutique:
Année:
avatar
Auror
Cadfael A. Tempest
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  Jeu 12 Fév - 21:11

Merci trouille !

Et c'est un plaisir de faire rire Very Happy

____________
Cadfael A. Tempest

Fight for what is Right. That means Everything.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé
                                                          
MessageSujet: Re: Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.  

Revenir en haut Aller en bas
 

Cadfael Tempest, Auror. - Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing sur la tronche.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hominum Revelio :: Let's play :: Passage du Choixpeau :: Féliciations, vous êtes un sorcier!-