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 Son of Autumn [ Feat Raphael A. Moore ]

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ღ Slytherin ღ
avatar : Ben Barnes
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Micahellis J. Storm
                                                          
MessageSujet: Son of Autumn [ Feat Raphael A. Moore ]  Mar 9 Juin - 8:35



Son of Autumn


Cause I'm irrelevant, You'll be fine without me, And it's evident, it shows, And in your excellence, I forgot I used to have my own⊹ La salle était bondée, évidemment, cela aurait été la fin du monde tel qu'il le connaissait s'il en avait été autrement. Niveau discrétion, certains lui auraient conseillé La Tête du Sanglier, mais honnêtement, il se sentait moins observé dans une pièce remplit de visages distincts qu'à une table, installé en solitaire dans un endroit où il devait y avoir un client toute les trois semaines. Il était plus aisé de se dissimuler dans une foule, même pour un homme comme lui que de se faire connaître dans un endroit malfamé. Non, La Tête du Sanglier, très peu pour lui.

Une épaule féminine passa dans son dos, frôlant son omoplate droite dans un caresse éphémère. Il tourna la tête vers la dame et croisa son regard de noisette. Emprisonné dans le mutisme commun de ceux qui n'avaient pas besoin d'ouvrir la bouche pour se faire comprendre, il lui fit un clin d'oeil qui la fit rougir doucement. Elle disparu aussitôt derrière un groupe bavard et un peu ivre de clients riant à gorge déployé. L'adolescent se massa une tempe douloureuse, cherchant de son regard la personne qu'il attendait depuis un moment déjà. Il pouvait déployé des records de patience, mais il détestait attendre pour un rien, un Storm n'avait pas que ça à faire, attendre pour un membre du petit peuple. Qu'est-ce qu'il faisait, cet imbécile?

Une main osseuse se posa sur son épaule et il frissonna d'horreur en voyant finalement le fameux retardataire. Micahellis le toisa en silence et jeta un coup de d'œil de lui, à l'affut de la moindre personne suspecte. Personne ne semblait porter d'attention sur lui, tous étaient plutôt préoccuper à jaser trop fort et à rire comme des débiles. Non, il n'était pas d'humeur à faire pareil, il était ici pour une raison et une seule. Il vida le contenu de son doigt de whisky Pur Feu avec une grimace, laissant sa gorge brûler lentement sous l'effet de la boisson.

-Tu as ce que j'ai demandé, Cure-Dent? s'enquit-il sous un ton aussi bas que le permettait l'agitation autour de lui. Son expression était ferme, preuve qu'il n'accepterait aucune réponse négative de la part du sorcier à l'apparence peu rassurante. Ce type portait bien son surnom. Il s'agissait d'un homme si maigre qu'il en faisait peur, ses yeux étaient cernés de grande lignes noires tournant vers le violet et ce qu'il lui restait de dents à apercevoir étaient jaunes. Je te jure, si tu me faufiles une blague comme la dernière fois, je vais te faire regretter ta venue au monde.

L'individu en question sourit avec ses dents pourries, puis ouvrit légèrement un pan de son manteau où s'était discrètement dissimulée une fiole violâtre d'où s'échappait une étrange lueur d'une couleur similaire, mais beaucoup plus claire. Il referma son manteau.

-Comment pouvais-je savoir que mon client avait les méninges aussi difficiles? rétorqua le Cure-Dent en haussant des épaules, peu impressionné par le comportement impératif de l'un de ses meilleurs clients. La dernière fois, le concerné s'était plaint qu'il avait à peine ressenti les effets de cette potion hallucinogène, alors aujourd'hui, il avait doublé la dose. Cependant, c'était le genre de philtre qui demandait des ingrédients relativement rares alors la facture serait également salée. Tu as mon pognon, gamin? demanda-t-il soudainement.

Gamin? Micah se crispa sous ce mot pénible, c'était le genre de sobriquet qui lui déplaisait, surtout lorsqu'il avait été élevé toute sa vie pour prendre de grandes responsabilités. Ses parents n'étaient pas souvent à la maison, particulièrement son père, il avait dû faire son possible pour ses frères et sœurs et faire de son mieux pour leur remonter le moral lorsque madame Storm était dans les parages. Pourquoi fallait-il toujours que sa mère viennent embrumer ses pensées joyeuses? Elle était une ombre pernicieuse qui l'envoûtait à chaque fois où il se retrouvait dans une quelconque situation agréable. Elle n'avait jamais rien eu de bon à dire à son sujet, et ce, probablement depuis sa naissance. Ne le surnommait-elle pas son petit monstre d'Automne? À certaines oreilles, cela pouvait sonner comme un surnom adorable, mais ça n'avait rien à voir, pas avec elle ni pour lui. Son petit monstre né une nuit d'Halloween.  

- Mes gallions sont dissimulés au même endroit que d'habitude, tu trouveras ton prix là-bas, lui indiqua le Serpentard en fronçant des sourcils en tendant la main vers l'individu aux dents pourries. Mon bien, je te pris?

Cette demande sonnait plus comme un ordre, mais Cure-Dent resta de marbre et lui passa discrètement le précieux nectar. Le jeune Micahellis avait toujours été un bon client, il n'avait pas de dette et ne lui attirait jamais de problème. C'était le genre de client que l'on gardait dans sa poche. Une fois la fiole violette entre ses doigts, Micah la rangea aussitôt dans l'une des poches de sa son manteau, puis fit glisser un petit parchemin avec le sombre sorcier. Aucun mot n'eu besoin d'être échanger, Cure-Dent savait fort bien qu'il s'agissait d'une liste contenant les prochains produits que son client désirait. Qu'ils soient dispendieux, illégaux ou rares, il trouverait tout ce dont il avait besoin et se remplirait davantage les poches.

-Maintenant fiche le camp, les gens commencent à te regarder et j'ai pas envie que ça retombe sur moi, c'est la dernière chose dont j'ai besoin en ce moment, déclara Storm en époussetant son pantalon avant de se lever prestement. Il paya pour son whisky et se dirigea nonchalamment vers la sortie, offrant un sourire en coin à quelques regards féminins qui osaient s'attarder sur lui.

Il était à peine rendu au cadre de porte menant à la sortie que les bribes d'une conversation animée parvinrent à ses oreilles rougies par la chaleur des lieux. D'ailleurs, il avait bien hâte de mettre le nez dehors et profiter de l'air frai avant de rentrer à Poudlard.

-As-tu entendu parler de ça? prononça une voix masculine sensiblement terrifié. Il paraît qu'il y a un épouvantard dans le coin. Il a terrifié quelques premières années récemment, mais personne ne l'a attrapé jusqu'à maintenant.

Le sorcier aux cheveux noirs poussa la porte, peu concerné par les conversations des autres et mit le pied dehors. Il sentit immédiatement le changement d'air lui agiter les cheveux et emplir ses organes pulmonaires. Rafraîchi, il inspira et expira longuement. Heureusement, cette fois-ci, il était tomber sur la bonne chose. Il tapota gentiment la poche dans laquelle traînait sa petite merveille et entama le chemin du retour vers Poudlard.

Une dizaine de minutes plus tard, il arriva sur un chemin rocailleux et il pouvait entendre le son brayant de ses pas sur la gravelle se ricocha dans la pénombre du couché de soleil. À part cela, tout autour de lui n'était plus qu'un silence désolant. Ce mutisme de la nature lui rappela les journées où il fuyait le manoir pour aller visiter les bois environnants ou jouer à la cachette avec des enfants moldus vivant au bas des collines verdoyantes qui entouraient la demeure familiale. Bon, il disait à proximité, mais il s'agissait quand même de à peu près une heure de marche pour un gamin possédait des jambes courtes.

Storm s'arrêta subitement et leva les yeux vers le ciel avant d'en admirer le mélange de rose, violet et couleurs orangeâtes. Il n'assistait pas régulièrement à un tel spectacle, trop concerné par d'autre soucis, comme ses études ou s'occuper de son cercle d'amis. Sa vie de célibataire débutait d'ailleurs à l'ennuyer un peu, mais il se considérait bien incapable présentement à aimer une personne... régulièrement.

Une branche craqua dans le noir de quelques sous-bois et il tourna paresseusement la tête en direction du bruit suspicieux. Le sorcier fronça brièvement des sourcils, sa main glissant instinctivement vers l'intérieur de son manteau à l'endroit où reposait sa baguette de sorcier. Ses doigts frôlaient le bois de merisier un moment, hésitants. Il avait presque oublier qu'un meurtrier s'acharnait sur les élèves de Poudlard. Est-ce que son heure était arrivée? Non, impossible, il rêvait, tout simplement. Il détourna la tête et poursuivit son chemin, sortant par la même occasion la fiole violette pour l'examiner de plus près. Il espérait sincèrement que les effets seraient plus plaisants que la dernière fois. Précédemment, il n'avait ressenti que quelques chatouillis désagréables, mais rien de nouveau. À croire qu'il lui avait donné de l'eau.

Le protagoniste soupira longuement, ses épaules s'affaissant lourdement. Il poursuivit finalement sa route, les mains négligemment placées dans ses poches. Il marcha encore quelques minutes avant de faire une nouvelle pose où il s'affala paresseusement contre un arbre afin de contempler à nouveau la potion qu'il avait entre les mains. L'envie d'essayer, là, maintenant, l'embêtait. Il était un Storm, mais la curiosité ne le tuerait pas. Il était difficile de mettre la main sur une tempête. C'est avec cette raison qu'il décida de retirer le petit bouchon afin d'en humer les vapeurs. L'odeur était sucrée, mais si on n'y faisait pas attention, elle devenait fortement agressive pour les narines.

-Ce n'est pas comme si j'allais me faire prendre, marmonna-t-il pour lui-même avant de porter l'ouverture vers cette lèvre et prendre une gorgée normale. Il grimaça sous l'effet étrange qui parcourut sa gorge, puis referma le récipient de verre. Il cligna plusieurs fois des yeux, redoutant, mais attendant impatiemment les effets agréables qui devaient suivre. Il attendit une minutes, puis deux et finalement cinq et rien de se produisit. Saleté, il m'a encore vendu de la...

Un bruissement dans les buissons lui donna froid dans le dos et il se redressa prestement pour reprendre son chemin avec une lenteur qu'il ne reconnaissait pas. Il ne remarqua pas immédiatement que sa tête l'élançait et que son pas était plus hésitant, moins ferme et autoritaire. D'ailleurs, il faillit trébucher et tomber hors du chemin. S'apercevant qu'il n'était peut-être pas tout à fait dans son état normal, il se figea et prit appui sur ses genoux pour reprendre son souffle.

Quand il leva les yeux vers la route, son corps tressaillit à la vue d'un ombre qui s'approchait de lui. Le corps crispé, il attendait patiemment que la silhouette sombre se dévoile et lorsqu'il aperçu finalement le visage de marbre, il déglutit. Sa voix sembla emprisonnée aux tréfonds de sa gorge, mais il réussi à prononcer un mot.

-Mère? s'enquit-il d'une voix tremblante. Que faisait-elle là? Dans la pénombre et à Poudlard par-dessus le marché! L'esprit embrumé par des substances illicites, il fit un pas vers l'arrière. La mère en question, Cecilya Storm, sans expression s'approcha dangereusement de son fils. Ses lèvres formaient finalement un rictus cruel. Mère, que faites-vous ici? répéta le sorcier de manière hésitante.

La dame aux cheveux clairs, le visage maquillé avec soin croisa finalement les bras sur sa poitrine et prit appui sur une jambe. Elle fit cliquer sa langue et agita doucement la tête comme si elle se retrouvait devant une profonde source de déception.

- Parfois je me demande pourquoi j'ai donner naissance à une telle erreur, souffla-t-elle froidement, glaçant son fils aîné sur place. Je vois que je ne t'ai pas suffisamment discipliner par le passé, oh que j'aurais dû t'enfermer dans la pièce noire plus souvent!

Confus, Micah fixa ses deux mains, elles semblaient soudainement si petites comme celles d'un enfant en bas âge. La pièce noire, non, il ne voulait pas y retourner, l'enfer était une destination plus agréable que la pièce noire. Il porta les mains à ses oreilles, craignant les paroles méchantes de la femme qui lui avait donné la vie sans réellement paraître heureuse de l'évènement.

- Tu me fais honte depuis ton plus jeune âge, même ton père n'arrive plus à respirer en ta présence, tu es un fardeau, tu ne vaux absolument rien! Pourquoi ne tombes-tu pas de ton balais afin de te fracasser le crâne sur une pierre, on serait débarrassé de toi, oh si tu savais!

-La ferme, cracha le sorcier aux cheveux noirs, ses mains tremblant. Je fais absolument tout ce que tu veux et tu ne changes jamais de refrain, j'en ai marre de toi, à la fin!

Il avait beau être un homme, un sorcier adulte, les mots de celle qu'il considérait comme sa mère faisaient toujours mal même depuis tant d'années. Oh, si seulement son père savait les tourments qu'il avait enduré grâce à cette folle. S'il savait à quel point il s'était sacrifié pour ses frères et sœurs. Autrefois, s'il avait ouvert la bouche pour prévenir le paternel des choses horribles qui arrivaient parfois à la maison lorsqu'il n'était pas là. Qu'aurait-il fait? Pourtant, son père n'était pas un imbécile, il aurait dû comprendre que quelque chose clochait chez les Storm, que la mère était cinglé et s'occupait à peine de ses enfants sauf lorsqu'il fallait les «disciplinés». Après, on se demandait pourquoi il avait horreur du temps qu'il passait avec elle.

Il cligna plusieurs fois des yeux. La situation était incompréhensible pour un esprit embrumé comme le sien. Finalement, peut-être n'aurait-il pas dû essayer cette étrange mixture violette. Quand il reporta son attention sur la présence maternelle, il souffla d'horreur avant de reculer prestement et tomber sur son postérieur. Elles étaient trois maintenant, trois à le regarder méchamment et à pestiférer contre lui. Oh, il n'allait pas bien du tout. La curiosité avait tué un Storm, au bout du compte. Son corps tremblait tel une feuille morte, jamais il ne s'était senti aussi pathétique auparavant même devant elle, à la maison. Il lui avait finalement montré qu'il avait grandi et qu'elle ne pouvait plus lui marcher sur les pieds aussi aisément que par le passé, mais ce soir, ce soir, c'était différent, pénible et douloureux. Il allait être malade.

-Je ne vois pas comment tu vas graduer à ce point-ci! dirent les trois voix cruelles en chœur. Elles firent quelques pas vers lui, prêtes à lui sauter à la gorge et il restait juste là, à genou dans sur la terre humide, un peu boueuse et il se laissait torturer comme un enfant. Terre, humidité, boue...

De la boue. S'il y avait une chose que sa mère détestait, c'était de se salir les mains, et ce, même lorsqu'elles souhaitait ardemment punir ses propres enfants pour les bêtises les plus futiles telles que faire tomber un pot de biscuits ou faire grincer les marches de l'escalier menant au second étage lorsqu'elle se concentrait dans son bureau. Non, la boue et elle, ne faisaient pas bon ménage et ce fut cette idée qui redonna un peu d'éclat dans ses méninges. Il se releva péniblement et essuya distraitement ses genoux sales.

- Oh, tu m'ignores maintenant? Espèce d'enfant ingrat, attends que je donne la leçon de ta vie, et ensuite je passerai à Cian et Mehmet, car apparamment, ils n'arrivent point à prendre exemple sur toi, espèce de bon à rien!

Oh non. Oh non, non, non. Elle pouvait déblatérer toute les conneries possibles sur son compte, dire qu'il n'était à la hauteur à rien, mais elle ne toucherait jamais à Cian, Mehmet ou Fenella. Il lui faudrait passer sur son cadavre avant tout. Cela fut la dernière chose dont il eu besoin pour reprendre son courage à deux mains et lever sa baguette vers la silhouette triplée. Il visa celle du milieu.

-Riddikulus! dit-il subitement. La magie du sortilège s'envola vers l'épouvantard avec force et la madame Cecilya se retrouva aussitôt avec des vêtements en bataille, ses beaux cheveux devinrent sales et décoiffés et son maquillage qu'elle adorait tant coula le long de son visage, déformant presque son expression déjà horrifiée.

Un rictus amer aux lèvres, Micah haussa des épaules, puis rangea maladroitement sa baguette. Il observa ses mains en silence une dernière fois, elles avaient drôlement l'air minuscules tout à coup. Était-il en train de rêver? Ah, voilà que l'environnement se mettait à tourner autour de lui. Putain, il allait vraiment être malade. Oh tient, le sol se rapprochait dangereusement de son visage. Bam. Il ne sentait pas la terre meuble s'enfoncer dans son visage, mais il resta par terre, aussi ridicule que sa fausse mère.

-Absdmsmdwvlsshhhsh, marmonna-t-il dans un demi sommeil. Une phrase pouvant être traduite comme étant «je n'ai pas fini avec toi, saleté» ou alors «où est-ce que je suis déjà?» C'était libre à plusieurs interprétations. Donc c'est ça que faisait sa petite potion magique, ça lui donnait envie de dormir dans un endroit perdu. Ah, ce n'était pas si mal, en fait. Avant de fermer les yeux, il se traita mentalement de plusieurs mots, même raté ne faisait pas partie de ceux-là. Il allait plutôt pour crétin.




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Auror
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Raphael A. Moore
                                                          
MessageSujet: Re: Son of Autumn [ Feat Raphael A. Moore ]  Mar 16 Juin - 4:36

They say bad things happen for a reason
I'm still alive but I'm barley breathing, just praying to a God, that I don't belive in. cause I got time while she got freedom… I'm still alive but I'm barley breathing, just praying to a God that I don't belive in. cause I got time while she got freedom… Cause when heart breaks no it, don't break even. her best days will be some of my worst… she finally met a man that's gonna put her first. while I'm wide awake she no trouble sleeping, and when heart breaks no it break even, even, no

Combien de fois m'avait-on dit que je finirais par avoir des regrets des actes que je posais? Qu'un jour le karma s'occuperait de mon cas pour tout le mal que je pouvais causer autour de moi? Combien de fois est-ce qu'on avait proliféré des menaces à mon égard que se soit sous l'influence de l'alcool ou bien totalement à jeun? La réponse est forte simple : des millions de fois! Des jeunes femmes si désespérées un soir avaient croisés ma route et en avait profité l'espace d'une soirée? Pourquoi c'était moi qui se ramassait les critiques alors que plusieurs fois c'était elles qui venait chercher du réconfort dans les bras d'un homme qui ne disait que trop rarement non? Au fond, j'étais un peu une victime dans tout cela. Ce que j'appréciais encore moins c'était les menaces du genre: « Mon copain va venir te faire la peau!», «T'es qu'un sale vaux rien! Tu vas voir, un jour...» Rah vous savez quoi? Ça ne vaut même pas la peine que je m'étende plus que cela sur le sujet! C'est vrai quoi… C'était moi qui se ramassait les baffes des copains trop frustrés pour admettre qu'ils sont trop cons pour garer leur copine à leur côté! En même temps, si la demoiselle était du genre frivole… comment voulez-vous que je sache qu'il ne faut pas que je pointe mon nez dans ces histoires? C'est ridicule jusqu'à un certain point! Maudine! Ils sont en couples et vont voir ailleurs! Tant qu'à moi, tu choisis le célibat, mais un célibat pleins de relations à ce moment-là non? Comme ça tu es sûr que tu emmerdes personne! Bah en même temps, même si j'ai dû me battre à quelques reprises à causes d'histoires semblables… j'en ai rien à foutre d'eux… D'autant plus que je suis souvent coupable puisque si une fille me plaît, j'ai tendance à me montrer plutôt persuasif…

Depuis que j'avais été muté à Poudlard, je devais l'avouer, j'étais un peu déboussolé. On me lançait dans une école qui m'était totalement inconnue et on me demandait d'en fouiller les moindres recoins pour trouver un malade mental qui adorait s'en prendre à des enfants! Sincèrement, comment je devais prendre la situation? Selon certains, je devrais m’atteler un peu plus à ma tâche et moi faire de l'oeil aux étudiantes, mais franchement, vous les avez vues se pavaner dans leur jupe courte et leur air innocent au visage? Certes, je ne m'intéressais pas du tout à toute la bande. On s'entend, j'ai quand même huit années d'écart avec les plus vieilles d'entre elles alors les plus jeunes! Une grimace s'étira sur les lèvres. Yark! Ouais, décidément c'étaient des enfants. Je savais qu'il y avait des limites à ne pas franchir et croyez moi, de toute façon, je n'étais pas prêt à me lancer sur des jeunes qui sortent à peine de leurs couches culottes… J'avais quand même un minimum d'allure comme personne mis à part le fait que niveau relation de couple, j'étais zéro, mais même un total gros zéro.

Je n'étais pas intéressé par des relations, mais pas du tout. Je ne voulais pas d'attache, pas de drames, pas de querelles pour des bêtises. Ça ne m'intéressais pas, je trouvais que c'était des pertes de temps! Je m'en fichais d'avoir l'air d'une putain! Sincèrement, ce que je faisais de ma vie ne regardais que moi, alors quand les gens tentaient de ce mêler de ce qui ne les regardaient pas, ça m'agaçait pas mal. Ma mère a ce talent et je dois avouer qu'elle m'agresse solidement. Crime, je suis rendu à 25 ans et tout ce qu'elle voulait me dire toujours c'était de me calmer, que je n'étais plus un adolescent. Genre… Sérieusement? En quoi ça la regardait? Ce que je savais c'était qu'elle associait mon comportement à celui de mon père. Je considérais que ce n'étais pas parce que mon père l'avait laissé pour une autre que forcément j'étais IDENTIQUE à lui. Oui bon, mon paternel avait des problèmes de fidélité, mais franchement, je veux bien croire que je viens de lui, mais je ne suis pas son portrait craché! Ma mère m'a toujours reproché d'être parti vivre avec mon père que j'étais jeune, mais je n'en pouvais plus de me faire surveiller comme elle le faisait et même une fois parti, je ne mens pas en disant que son tour de manège de me surveiller n'avait pas cessé… Je ne peux même pas vous dire à quel point c'est agaçant! Encore hier, elle m'a envoyé une lettre pour me demander qu'est-ce que je faisais? Avec qui je passais mon temps? Comment c'était à mon boulot? Pourquoi elle avait l'impression que je faisais encore des bêtises? Pourquoi ci, pourquoi ça, comment ci, comment ça… Je veux bien croire qu'elle veut s’enquérir de mes nouvelles, mais quand c'est une lettre tous les trois parfois quatre jours, qu'elle me laisse tranquille non?

Je sais que l'amour d'une mère vaut tout et que pour le moment elle m'exaspère et qu'un jour je vais regretter ce que je lui ai dit et ce que je lui ai fait! Je ne peux pas lui reprocher de vouloir mon bien, mais je peux lui reprocher de m'étouffer. Je ne voulais pas m'étendre sur son sujet, mais pour le moment, elle est une vraie de vraie plaie dans ma vie. Surtout quand elle veut se planifier un petit voyage pour venir me voir. Hum… Je savais que si elle partait d'Ukraine pour venir me voir, j'allais être pris plusieurs jours, voir quelques semaines avec elle dans les baskets. EUH! Non merci! Je passai mes mains sur mon visage, encore un peu endormi. Quand je me réveillais et que je pensais à ma mère, c'était rarement un bon signe. Souvent ça signifiait que j'aurais de la merde tout le temps que je serais réveillé et pourtant… Il avait fallu que je m'assoupisse à côté d'elle. Tournant la tête vers le visage endormi à mes côtés, je savais que j'aurais le droit à toute une engueulade si je partais et que je ne revenais pas donner un quelconque signe de vie d'ici quelques jours. Hahem… D'un petit sourire en coin entendu, je détaillai le visage pâle de la serveuse de la tête de Sanglier. Je l'aimais bien cette fille! C'était une bonne vivante et tout, mais j'avais du mal à retenir son prénom… C'était peut-être pour ça que les filles se retrouvaient toutes avec des «chéries» ou des «trésors» comme nom… J'avais beaucoup moins de chance de me faire décapiter… Vous savez, les filles sont plutôt susceptibles quand on ose se tromper de prénom. Du coup, avec des petits surnoms agréables comme elles aiment toutes, je m'en lavais facilement les mains… Je n'avais pas le choix, rendu là c'était une question de survie.

Je regardai la brunette se retourner sur le côté en grommelant légèrement le nom d'un autre garçon. Et après on parlait de moi hein?!? Je retins un petit rire que j'étouffai dans ma gorge et je me relevai du lit. Il était encore tôt dans la soirée, je l'avais entièrement devant moi. Ça, ça me réjouissait! Enthousiasmé, je ramassai mes vêtements au sol et j'entrepris de me rhabiller tout en entendant les grognements de la brune. Elle me faisait atrocement rigoler pour cela. Elle était toujours en train de râler qu'elle se retrouvait seule au matin avec les hommes qu'elle fréquentait, mais franchement quand je risque pour ma vie en dormant, je préfère aller voir ailleurs si j'y étais. Elle était si mouvementé lorsqu'elle était endormie. Elle bougeait, me donnait des coups sans bon sens, parlait tout le temps ou elle grognait… Il lui arrivait parfois de ce mettre à crier. Imaginez le sursaut qu'on fait quand quelqu'un hurle la nuit… Ses cheveux en bataille, j'eus cru un instant qu'elle allait se réveiller quand une planche craqua sous mon poids alors que j'enfilais mon pantalon. Elle c'était retourné rapidement et il ne lui restait plus qu'à ouvrir les yeux et ainsi constater que je n'étais plus allongé à ses côtés pour l'entendre râler. Je retins mon souffle pendant ces quelques secondes, mais voyant qu'elle avait pris l'oreiller en otage, j'en avais profité pour filer en douce.

J'enfilai ma veste de cuir dans l'escalier et je me rendis dans le bar pour me prendre un petit rafraîchissement. L'histoire du cas de Poudlard revint hanté mon esprit pendant un moment. Comment c'était possible qu'il ne soit pas coincé? Depuis tout ce temps que l'école était recommencée, nous n'avions pas un seul vrai indice qui nous permettait d'avoir une quelconque information sur son cas. Nous ne pouvions même pas dire si c'était un homme ou une femme. Dans le monde des moldus ont pouvait plus facilement dire si c'était un homme ou une femme selon le moyen entreprit pour tueur la victime et le déplacement que le tueur faisait avec le corps. Certes, certaines femmes étaient capable d'équivaloir les hommes en frais de force, mais ce n'était pas la majorité dans bien des cas. Tandis que dans le monde magique, l'utilisation des sorts pour cacher tous indices et facilité les déplacements en plus que ça donnait plus d'opportunités de tuer quelqu'un, c'était carrément du gâteau. Notre tâche était d'autant plus quatre fois plus ardue. J'avais un peu de mal à comprendre les parents aussi. Pourquoi renvoyer leurs enfants dans une école non sécuritaire? Les meurtres se multipliaient… Il me semble que ce n'était pas très responsable de leur part non? Tant qu'à craindre tant pour leur sécurité et;a leur envoyer des hiboux pour être sûr qu'ils soient toujours en vie, pourquoi ne pas simplement les garder à la maison?

Personne ne partageait les mêmes idées et tant mieux d'un autre côté puisque sinon le monde serait si ennuyeux! Même si je ne partageais pas l'opinion de la majorité des parents d'élèves, je pouvais comprendre qu'ils tenaient également à leur éducation. Je crois que s'il y avait eu un tueur à Dumstrang dans le temps de ma scolarité, mes parents auraient eu une divergence d'opinion. Mon père aurait tenu à ce que j'y retourne alors que ma mère, protectrice comme elle est, elle m'aurait gardé à la maison, ça il n'y avait aucun doute. Mais moi… Moi si j'étais parent – ce qui ne risquait pas d'arrivé – comment est-ce que je réagirais? Je reprochais bien aux parents de laisser leurs enfants fréquenter l'école de Poudlard, mais peut-être que dans leur situation je ne serais pas mieux. Peut-être qu'au final, en pesant le pour et le contre, je me dirais qu'il vaudrait mieux les y envoyer, mais je ne l'étais pas dans cette situation. De toute façon, m'occuper de moi-même était déjà une bonne tâche sans que j'aie à le faire avec un enfant qui lui serait complètement dépendant de ma personne. Hum.. yeurk! Non! Pour le moment, je ne voulais pas du tout me retrouver avec un gosse et pourtant…. Pourtant je ne pouvais pas m'empêcher d'aller picoler à gauche et à droite et parfois, il n'y avait pas vraiment les protections adéquates… Je n'osais même pas imaginer si une fille m'arrivait dans la face avec un bébé dans les bras en me disant que c'était le mien… Est-ce que je m'enfuirais ou je prendrais mes responsabilités?

Je secouai la tête, peu désireux de savoir ce que je ferais. Je fixai mon verre qui était devant moi et je réalisai que j'avais perdu toute notion du temps. Depuis combien de temps est-ce que j'avais mon verre? Ça faisait longtemps que j'étais accoudé au bar? Je mordis dans mes joues avant de jeter un long regard à la pièce. C'était tranquille comme toujours malgré deux ou trois ivrognes qui dérangeaient tous les autres. La Tête de Sanglier était une auberge plutôt miteuse et calme, parfait pour philosopher, réfléchir à ses problèmes ou encore avoir la paix. Même si par moment il y avait une légère odeur de moisi qui se relevait lorsque nous étions dans les recoins sombres du bâtiment, j'aimais bien les trouvailles que je pouvais y faire. Rendu là, à vous d'imaginer les trouvailles que je fais!

Je saisi mon verre et je l'apportai à mes lèvres quand une claque sur mon épaule m'en fit plutôt m'en renverser sur le veston. Je grommelai en prenant une serviette pour éponger le liquide qui trempait mes vêtements. Je jetai un coup d'oeil en coin au coupable alors que je remarquais que c'était un des Aurors qui faisait parti de mon équipe. Il n'était pas de garde lui? Oh,oh… Abel serait furieux s'il le voyait. Tant qu'à moi, je m'en fichais bien de le voir. Je faisais ce que je voulais comme je le voulais et quand je le voulais et les trois quart du temps j'étais couvert par mon supérieur… Pourquoi? Abel me connaissait depuis que j'étais jeune. J'avais déjà fréquenté une de ses sœurs. Certes, je ne suis pas restée avec celle-ci, mais n'empêche que j'ai été suffisamment longtemps avec elle pour bien connaître le grand frère. Quand j'ai su que j'étais muté dans son équipe, j'avais tout de même été heureux puisque j'allais quand même être avec une personne connue. Les autres je ne les connaissais pas, mais je m'en balançais tellement de leur tronche… L'homme qui m'avait bousculé c'était approché à quelques centimètres de mon visage alors qu'il empestait l'alcool à plein nez. Le mien se retroussa de dégoût tandis que je le repoussais pour qu'il s'éloigne. J'étais moi-même un gros buveur, mais je m'assurais de ne pas entrer dans la bulle des gens comme lui venait de faire. En plus, il hurlait plutôt que de parler à ça eut vite fait de m'agacer profondément. Ma seule réaction plutôt que de lui taper dessus eu été d'avaler mon verre d'une traite et de partir de l'auberge.

Rajustant ma veste de cuir sur mes épaules, je grognais toujours de l'odeur de l'alcool que dégageait mes vêtements. Génial! Quand c'était de ma faute je ne dis pas, mais là, ce n'était même pas prêt d'être de la mienne! Salaud! Je pestai encore un moment contre lui, me promettant de lui rendre la pareille un jour… peut-être en quatre fois plus pire… Ouais ça c'était mon genre. Je n'étais pas particulièrement rancunier parce que j'adorais rire et j'entendais quand même beaucoup à cela, mais là, c'était exagéré! C'était simplement du non savoir vivre de la part d'un Auror qui était en plus sur l'affaire du tueur fou et de service! Comment nous faire passer pour des ploucs… Déjà que tout le monde s'impatientait parce que l'enquête était au point mort… Je n'étais pas convaincu qu'ils seraient heureux de voir les gardes de services faire la fête plutôt que leur boulot! Sincèrement, bravo le grand, tu te surpasses! J'étais bien le premier à faire toutes les conneries inimaginables, mais au moins je faisais en sorte qu'il n'y ait pas de retombée sur mon boulot! Lui, il s'arrangeait pour perdre sa job et assez rapidement à part de cela! D'un autre côté, bah tant pis pour lui! Si moi je n'étais pas touché c'était tout ce qui m'importait!

Au loin je vis une silhouette s'écraser sur le sol et bien qu'au début je n'allais pas y prêter d'attention en me disant que ce n'était qu'un saoulons qui c'était effondré au sol, mon intuition me dis qu'il en était autrement. Si, si! J'ai une intuition, pas toujours bonne, mais j'en avais bien une quand même! En m'approchant, la taille était celle d'un homme, mais il y avait quelque chose qui me poussait à lui venir en aide. Pourquoi? Aucune idée, mais la situation n'était pas normale. C'était un peu malveillant comme sensation, mais bon, mais travail faisait en sorte que je ne pouvais pas laisser quelqu'un comme ça au sol sans l'aider… Donc par pure bonté, ouais ça aussi ça m'arrive, j'avais décidé de lui porté assistance, même si pour le moment je n'avais pas la tête à cela. Je m'approchai du corps inanimé au sol en fronçant les sourcils. Est-ce qu'il dormait? Genre… vraiment? Il aurait pas pu trouver une meilleure place pour tomber de sommeil? Il aurait été plus confortable au bar où il avait été, n’eut déjà été mieux que de la terre molle… Levant les yeux au ciel, découragé de la situation, je fis le tour du corps pour me retrouver devant lui.

Surprise que de constater que c'était un gamin qui me faisait face. Remarquez, je pouvais clairement me tromper sur son âge, moi-même ayant l'air d'un adolescent, mais il ne me semblait pas si âgé que cela. Je ne pouvais pas non plus le gronder sur sa sortie nocturne, combien de fois en avais-je fais moi-même? Je le laissai sur le côté, après tout je ne savais aucunement pourquoi il était allongé sur le sol, ni même ce qu'il avait consommé. Déjà que j'avais eu le droit à un renversement de boisson, je voudrais bien éviter d'avoir la digestion de ce gars sur moi! De plus, s'il avait à régurgiter quoique ce soit, il ne s'étoufferait pas avec! «Hey! Le kid! Réveille toi gamin! » Je posai ma main sur son épaule avant de soupirer. Réveiller quelqu'un dans sa condition serait une tâche ardue et je le savais… Au nombre de fois que j'avais dû le faire avec mes potes qui ne supportait pas du tout l'alcool… J'approchai ma main de son visage pour le tapoter doucement afin de ne pas avoir une plainte contre moi alors que je tentais de l'aider… Ça aussi ça se voyait une fois de temps en temps. «Allez hop! Ouvre les yeux avant que ta copine te voit et décide de te faire passer le pire quart d'heure de ta vie! » Je disais n'importe quoi, mais en même temps ça m'amusait! Des coups de pieds dans le ventre de frustration, j'en avais vu! Cependant, je ne devais pas me préoccuper de mes souvenirs, puisque s'il ne se réveillait pas, je devrais réagir autrement et je devais être prêt à toutes éventualités, peu importe laquelle.



crackle bones

____________
C'mon hit me with your best shot
You're a real tough cookie with a long history
Of breaking little hearts like the one in me
Before I put another notch in my lipstick case
You better make sure you put me in my place !
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Son of Autumn [ Feat Raphael A. Moore ]

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